Collection Tant d'ailleurs, Ex Æquo Éditions

Chronique numéro 10 : La Maîtresse chinoise, Moli Wang, Ex Æquo Éditions Collection Tant d’ailleurs

Je remercie Ex Æquo Éditions, pour l’envoi de ce Service Presse au Format papier. Merci à Sylvain Audet-Gainar, Directeur de la Collection Tant d’ailleurs pour sa confiance.

RÉSUMÉ :

Daji, dix-neuf ans, a quitté sa petite ville du centre de la Chine et travaille désormais comme serveuse dans un célèbre restaurant de Wuhan. Elle rêve d’une vie meilleure, mais comment s’en sortir sans diplôme et sans argent ? Sa meilleure amie lui propose un jour de contacter la Bao : officiellement une spécialiste en « conseils émotionnels », en réalité une entremetteuse des temps modernes. Très vite, Daji rencontre un homme riche et se voit tenir le rôle de concubine. La Maîtresse chinoise décrit de l’intérieur et sans concession une Chine pétillante, insolente et captivante, comme il nous est très peu donné de la voir.

Date de sortie : 01/12/2021

Collection Tant d’ailleurs.

La Maîtresse chinoise,
Moli Wang Collection Tant d’ailleurs, Ex Æquo Éditions

Biographie de l’Auteure:

Moli WANG est une jeune autrice chinoise née en 1992 à Wuhan. Après des études en anthropologie et cinéma en France, elle travaille aujourd’hui dans une librairie indépendante à Paris. La Maîtresse chinoise est son premier roman.

Ma Chronique :

Pour cette nouvelle Chronique je vous emmène en Chine plus particulièrement à Wuhan. Le Booktrailer de ce Roman m’avait énormément plu. Lorsqu’Ex Æquo Éditions m’a proposé de lire et de chroniquer ce livre, j’ai accepté avec plaisir. À travers l’histoire de Daji, vous ne verrez plus la Chine de la même manière. Au début elle travaille en tant que serveuse, dans un restaurant, le Shanghai Lily, dirigée par une femme de façon militaire. Ce que vous allez lire est très réaliste, nous ne sommes pas dans une fiction. On découvre une entremetteuse des temps modernes, on fait connaissance avec La Bao. Officiellement c’est une spécialiste en Conseils émotionnels. C’est sous l’impulsion de son amie Dodo que Daji décide de ce changement de vie. J’ai découvert des choses que je ne connaissais absolument pas. On pénètre dans l’univers des Concubines. On prend conscience qu’il y’a une Chine à deux vitesses, les riches d’un côté qui peuvent tout se permettre et qui vivent dans l’opulence. De l’autre la pauvreté est présente. Des filles sont prêtes à tout pour sortir de cette misère. Elles vivent dans des appartements insalubres. La Bao met en relation des jeunes filles avec des hommes riches qu’on appelle des parrains, . Au début de la relation tout semble magique, c’est trop beau pour être vrai. Très vite elles déchantent parce qu’elles prennent conscience que tout est désillusions. Daji, son rêve c’est de tout quitter pour aller vivre en France. Comme elle le dit « Je veux La France ». Cette phrase m’a profondément marquée, J’ai été admirative de sa force de caractère pour supporter tout cela et de son courage aussi. C’est sous l’impulsion de sa meilleure amie qu’elle décide de rencontrer La Bao. Cette histoire amène un questionnement de la part du lecteur. Ces filles vont même jusqu’à offrir leur virginité à ces hommes. On découvre également ce qu’est le « Baby Face ». Ce sont des hommes derrière des écrans qui attire le chaland. Ces hommes se font passer pour des femmes. Ce Roman est intéressant, c’est extrêmement bien écrit. Je suis ravie d’avoir découvert l’univers de Moli Wang. La plume de l’Auteure est très fluide. La fin nous pose question, on se demande si elle va réussir son projet. Ça se lit très vite, il fait moins de 200 pages. J’ai beaucoup aimé cette plongée dans La Chine d’aujourd’hui. J’ai bien aimé la Préface écrite par Jeanne Malysa, Directrice de la Collection Alcôve-Vibrato. Chaque chapitre commence par la phrase, « Je me souviens ». On ressent une certaine nostalgie à travers les mots de l’Auteure. Certaines choses m’ont choquées, pendant que des familles peinent à se nourrir convenablement et vivent dans des appartements délabrés, des promoteurs immobiliers achètent la moindre parcelle de terre pour y construire des buildings. On visualise bien les différents lieux décrits. C’est un livre que je vous conseille vivement de lire. J’ai passé un bon moment de lecture. Par moment j’ai ris et pleuré aussi. Merci beaucoup à Moli Wang de m’avoir embarqué avec elle dans l’histoire de Daji.

Les liens où trouver le livre :

Le site internet de la Maison d’Édition :

https://editions-exaequo.com/la-maitresse-chinoise-moli-wang

Amazon :

https://www.amazon.fr/dp/B09MHCV1VY/ref=cm_sw_r_cp_apan_glt_i_H99D5596TCMQ153FY94X